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  La nature de métamatière et la libération anticipée
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Claude De Bortoli
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MessagePosté le: Dim 24 Oct - 08:02 (2010) Répondre en citant

Bonjour,
 
Le propre d'un humain est de vivre.

Pour vivre, il faut naître.

Pour naître, nous devons passer par l'étape gestation.

Avant la naissance, ce n'est pas encore un humain. C'est un foetus. Après le décès, ce n'est plus un humain. C'est un mort humain.

Si l'étape gestation est interrompue, si la naissance n'a pas eu lieu, il n'y a pas d'humain. Il n'y a pas mort d'humain. Il n'y a pas naissance d'un esprit.
 
La nature de matière se protège contre la non conformité par la souffrance et la mort. Pas de souffrance morale pour une libération anticipée. Elle n'est donc pas contre nature matérielle.
 
Le foetus d'humain n'a pas encore l'appellation humain. Pour avoir cette appellation, il doit passer par l'étape naissance.

Le foetus fait parti du corps de la mère au même titre qu'un membre ou un organe. Elle en dispose à sa guise en fonction de ses envies et de ses dispositions à condition qu'une libération anticipée ne provoque pas une naissance suivie d'une mort des plus innocente.

S'il y a naissance, il y a vie, il y a humain.

S'il n'y a pas naissance, il n'y a pas vie. Il y a gestation. Il y a foetus.

Un humain est un être vivant parce qu'il est né.

Un foetus n'est pas un être vivant parce qu'il n'est pas né. C'est un organe faisant partie intégrante de la mère. Un organe éphémère avec un ADN différent. Elle en dispose à sa guise selon ses instincts et ses dispositions.

Un foetus ne peut pas mourir parce qu'il n'est pas né.

Une libération anticipée n'est pas un infanticide. C'est une extraction. A condition que celle ci ne provoque pas une naissance humaine suivie de la mort d'un humain des plus innocent.

Au premier cri, au premier souffle, il y a naissance, il y a humain.
 
Une libération anticipée, à condition qu'il n'y ai pas naissance, n'a pas de répercussion dans la nature de métamatière.
 
Le foétus n'est pas un organe "normal" faisant partie depuis toujours du corps de la mère. C'est un organe éphémère. Un organe à part. Il est issu de la fécondation. Il est donc toléré par le corps de la mère moyennent des désagréments. Ce n'est pas une greffe. Il n'y a pas rejet. Les nausées sont une "douceur" par rapport aux effets d'un rejet. Le foétus s'accroche comme un organe. Il se génère à ses dépends puis se libère pour devenir un être humain. La venue de l'organe éphémère perturbe le corps de la mère.


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MessagePosté le: Dim 24 Oct - 08:02 (2010)

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Claude De Bortoli
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MessagePosté le: Mar 26 Juil - 10:46 (2011) Répondre en citant

L'organe éphémère
La croyance à l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains dépénalise l'avortement et libère la femme de toute culpabilité. Son foetus est un organe éphémère qui lui appartient comme un de ses organe. Elle en dispose à sa guise en fonction de ses instincts maternels et de ses disponibilités. Si elle veut le garder; elle le garde. Si elle ne le veut plus, elle l'extraie comme on extraie un organe à condition qu'une libération anticipée ne provoque pas une naissance suivie d'une mort des plus innocente.


 
La définition logique et objective du foetus humain par une femme peut être troubler par ses instincts maternels.

 
Je suis un homme. Mon raisonnement et ma définition du foetus humain sont objectifs parce qu'ils ne sont pas troublés par des instincts maternels.
 
 
Le foetus est un organe spécial. Il est voué à devenir un être vivant. Il se génère dans le corps de la mère puis disparait du corps à la naissance du bébé. C'est un organe, spécial mais organe quand même, parce que seuls des organes peuvent rester dans le corps de la mère.
 
 
Un foetus existe comme un coeur ou un poumon. Il ne vit pas. Il existe. Vivre, c'est après la naissance. Extraies un poumon d'un corps humain, c'est une masse de chair inerte sans vie. Il existe tant qu'il est dans le corps. Sortit du corps, c'est une masse de chair sans vie. C'est la même chose pour un foétus libéré trop tôt du corps de la mère.
 
Tant qu'il est en gestation, le foetus suit sa lente évolution au dépend du corps de la mère comme un organe jusqu'à la naissance. Là, il disparait du corps de la mère et devient un être humain à part entière.

Mais si par malheur, une libération anticipée provoque une naissance suivie d'une mort, là c'est un odieux crime d'un être humain des plus innocent.
 
 
Le foetus n'est pas un organe "normal" faisant partie depuis toujours du corps de la mère. C'est un organe éphémère. Un organe à part. Il est issu de la fécondation. Il est donc toléré par le corps de la mère moyennent des désagréments. Ce n'est pas une greffe. Il n'y a pas rejet. Les nausées sont une "douceur" par rapport aux effets d'un rejet. Le foetus s'accroche comme un organe. Il se génère à ses dépends puis se libère pour devenir un être humain. La venue de l'organe éphémère perturbe le corps de la mère.
 
Le foetus est un organe éphémère. Le seul. Qui dit organe éphémère dit obligatoirement développement et évolution avant la libération.
 
Le foetus est le seul organe éphémère chez les mammifères. Il existe dans le corps de la mère le temps de la gestation puis disparait au moment de la naissance du jeune.

 
Vous sortez un poumon ou un foi d'un corps humain, ce n'est plus qu'une masse de chair inerte.
C'est la même chose pour un foetus. C'est un organe éphémère.

L'empreinte laissée par un humain dans la nature de nature est la suivante : Gestation, vie, dissipation, séparées par deux passages anti-retour : la naissance et la mort.

L'empreinte a commencé à la fécondation. Pas la vie. La vie, elle, a commencé à la naissance et finira à la mort.
 
 
 
Un coeur ou un poumon existe. Ils ne vivent pas. Sors les du corps, il ne sont qu'une masse de chair inerte. C'est la même chose pour un foetus.
 

La vie se situe entre la naissance et la mort. Avant la naissance ce n'est pas la vie, c'est la gestation. Après la mort ce n'est plus la vie, c'est la dissipation du corps dans la nature de matière.
 
 
 
Il y a meurtre quand il y a mort. Un foetus ne peut pas mourir puis qu'il n'est pas encore né.

C'est un organe éphémère. Il fait partie du corps de la mère. Elle en dispose à sa guise en fonction de ses instincts et de ses disponibilités à la condition expresse qu'une libération anticipée ne provoque pas une naissance suivie de la mort d'un être des plus innocent.
 
 
La nature de matière nous connait depuis notre fécondation et nous oubliera après la mort de notre corps de matière

La nature de métamatière nous connait depuis notre naissance et nous connaitra pour l'éternité.

Alors que choisir ? Oeuvrer pour la matérialité ou pour la métamatérialité ?
 
 
Ces masses de chair inertes provoquent tes instincts maternels et te révoltent parce que tu y vois un petit être humain et je le comprend.

C'est un leurre pour les instincts ! Une erreur d'appréciation !!

Ce n'est pas encore un être humain. C'est un foetus humain. Un organe éphémère extraie du corps de la mère. Ce n'est pas un bébé mort après sa naissance. Il n'y a pas eu naissance. Il y a eu extraction d'un organe éphémère. L'appellation "être humain" c'est après la naissance. Pour l'heure c'est un organe éphémère qui fait part intégrante de la mère. Elle en dispose à sa guise en fonction de ses instincts et de ses disponibilités à condition qu'une libération anticipée ne provoque pas une naissance suivie d'une mort d'un humain plus innocent.

Serais-tu aussi émut devant un coeur ou un foi extraie du corps ?
 
 
Une situation :


Une femme enceinte de plusieurs mois veut se faire avorter. Elle va voir son toubib. Il lui pratique l'avortement. Manque de chance le foétus naît. Il pousse un cri. Il respire. Il naît à la vie. Le toubib en a vu d'autre. Ce n'est pas son premier avortement aujourd'hui. Il attend que le bébé trépasse faute de soin. Mais le nouveau-né résiste. Il crie de plus belle. Le toubib prépare une injection létale pour en finir avec cette nouvelle vie qui ne veut pas mourir. Le bébé finit par mourir tout seul par manque de soin. Ses restes vont rejoindre d'autres restes humains dans la poubelle déjà bien pleine. -Faut penser à la vider de temps en temps - sermonne le toubib en s'essuyant machinalement les mains sur son tablier maculé de sang.
 
Là il y a un odieux crime d'un être des plus innocent. La femme et le toubib doivent rendre des comptes.

La croyance à l'univers de métamatière légalise l'avortement. Mais elle est sans pitié si la libération anticipée provoque une naissance suivie d'une mort des plus innocentes. La femme devra répondre d'infanticide et son complice le toubib de meurtre.
 
Oui mais la femme ne veut pas de ce bébé !
 
Elle ne le veut pas certes mais elle ne le tue pas ! Elle le donne à un couple stérile en mal d'enfants.
 
Au premier signe de vie d'un être humain, à sa naissance, à son premier cri, à son premier souffle, la nature de métamatière implante un embryon d'esprit dans ce corps humain tout neuf. Tuer ce nouvel humain porte atteinte à la nature de métamatière. 
 
Une vie existe par elle même.

Or un foetus libéré top tôt du corps de la mère, même avec un coeur qui bât, ne survit pas. C'est bien qu'il ne vivait pas. Il se générait.


 
Tant qu'il est en gestation le foetus est un organe éphémère. Si la mère l'abandonne avant la naissance, il ne sera qu'une masse de chair comme un coeur ou un poumon que l'on a extraie. Si la mère l'abandonne après la naissance il continue à vivre.

La logique veut donc qu'avant la naissance il y a gestation. Il y a organe éphémère. La vie, c'est après la naissance. Pas de compromission avec la logique. 
 
La phase gestation humaine commence à la fécondation et finit à la naissance.
La phase vie humaine commence à la naissance et finit à la mort.
La phase mort humain se situe après le décès.
 
Le foetus dépend complètement de la mère. Si elle veut s'en défaire, il n'est plus. La gestation dépend de la mère. La vie elle ne dépend plus de la mère. Si elle ne veut plus de son bébé, il continue à vivre.
 
Lorsque le cordon ombilical est coupé, si le bébé est viable, il y a naissance d'un être humain.
 
Bonne nouvelle , même dans les laboratoires les plus pointus, on n'est pas encore arrivé à créer des grossesses en dehors du corps maternel. 
 

Le ténia est un parasite qui affaiblit le corps. Un foétus n'est pas un parasite. Il n'affaiblit pas le corps de la mère. Ce n'est pas non plus une greffe ; il n'y a pas rejet. Ce n'est pas non plus un objet. C'est un organe. Seul un organe peut rester 9 mois dans le corps de la mère sans danger pour elle. C'est un organe éphémère qui se développe aux dépend du corps de la mère et qui disparait à la naissance du bébé..
 
Une maladie est une atteinte à l'intégrité physique par un agent extérieur au corps. La fatigue de la grossesse est seulement due à l'évolution d'un organe éphémère faisant partie intégrante du corps de la mère.
 
Le père n'a aucun pouvoir sur le foetus. Il appartient au corps de la mère. Il peut seulement "chanter comme un merle" pour stimuler les instincts maternels de sa compagne.
 
 
Mort-né, c'est comme "mort-vivant". C'est une aberration. Nos ancêtres croyaient aux "morts-vivant". Nous, on croit au "morts-né" !!   
 
 
Bénis soient les instincts maternels !! Ils éternisent l'espèce humaine.
Ils sont bons pour la femme, pour la famille, pour la société, pour le Terrien, pour l'espèce humaine, pour l'univers de matière et pour l'univers de métamatière.
La fausse couche est un phénomène de rejet Dans ce cas, le foetus, jugé non conforme par Dame Nature, ne se présente plus comme un organe éphémère faisant partie intégrante du corps de la mère. Il se transforme en un corps étranger expulsé naturellement vers l'extérieur. La nature fait bien les choses !


La libération anticipée forcée
Le foetus n'est pas un organe "normal". C'est un organe éphémère. Le seul. Son ADN est différent de celui de la mère. Il est lié à son corps par le placenta et le cordon ombilical. Elle et lui ne font qu'un comme le coeur, le foi et les poumons ne font qu'un avec le corps . Si la mère meurt le foetus n'est plus. Il a une définition et une classification à part. Sa fonction est de créer un humain. C'est un outil à fabriquer des humains d'où son appellation " organe" (organum = outil). Son existence dans le corps de la mère est éphémère. Elle commence à la fécondation et disparait à la naissance de l'enfant.

 
Le foetus fait partie du corps de la mère au même titre qu'un de ses organes. Il est pour elle un organe éphémère. Elle en dispose à sa guise en fonction de ses instincts et de ses disponibilités.

Si une femme enceinte veut garder son foetus quelle aime tant mais le perd à cause d'une agression extérieure ou d'une malveillance, cette libération anticipée forcée est à considérer comme un meurtre un être humain à devenir des plus innocent.

Si la libération anticipée forcée provoque une naissance suivie d'une mort, il y a meurtre d'un être humain des plus innocent.

Si la libération anticipée forcée provoque une naissance, si le nouveau-né n'a pas de séquelle, pas de poursuite pour les agresseurs en ce qui concerne le bébé. S'il a des séquelles de sa libération forcée ils en payeront les conséquences.
 
Si une personne veut donner son rein à une autre personne, libre à elle. C'est son corps. C'est ses organes.

Si une personne perd son rein à cause d'une agression, l'agresseur est traduit en justice.

C'est la même chose pour un foétus. Si la mère veut se séparer de son foetus, libre à elle. C'est son corps. C'est son organe. Si elle le perd à cause d'une agression, l'agresseur est traduit en justice pour meurtre parce que sans son agression un humain serait né.

Le foetus appartient à la mère. Elle en dispose à sa guise. Si elle veut s'en défaire, c'est une extraction. Si une agression extérieure lui fait perdre son foetus quelle aimait tant, l'agresseur devient un meurtrier.
 
 
 
Dans le cas d'une Interruption Médicale de Grossesse, pas de naissance, pas de vie, pas de mort. Il y a extraction de l'organe éphémère.


S'il y a injection létale dans le foetus pour arrêter son fonctionnement, il n'y a pas naissance. Il y a libération anticipée d'un organe éphémère.
 
Si par malheur, au cours de cette opération, il y a naissance puis mort par injection létale ou par faute de soin, il y a meurtre d'un être humain des plus innocent.
 
S'il y a naissance, il y a être humain même s'il ne survit que quelques minutes.
 

A terme, dès le premier souffle, dès le premier cri, il y a naissance, il y a humain.

Prématuré, sorti du corps de la mère, dès que le cordon ombilical est coupé, si le bébé est viable, il y a être humain.

Si la mère ne veut plus du foetus pour une raison ou pour une autre, c'est avant la naissance ou avant de couper le cordon ombilical quelle doit arrêter son fonctionnement.

Après la naissance ou/et après avoir couper le cordon ombilical, si le bébé est viable, il y a être humain. Le tuer est alors un crime odieux d'un être des plus innocent.
 
 
Soyons clairs :

De la fécondation à la naissance, c'est la phase gestation. Un organe éphémère, destiné à produire un être humain, évolue au dépend du corps de la mère. C'est un foetus humain à respecter en temps que tel.

Si la mère veut garder son foetus et faire naître un être humain, c'est tant mieux pour tout le monde. Pour la mère, pour la famille, pour la société, pour l'espèce humaine.

Si elle ne veut pas de ce foetus, libre à elle. Elle l'extraie de son corps à condition qu'une libération anticipée ne provoque pas une naissance suivie d'une mort des plus innocent. Le foetus, sorti du corps de la mère, se présente comme une masse de chair inerte comme un organe que l'on a extraie.
 
 
la loi naturelle du juste milieu
Pour une parfaite équité, la vie dans la nature de matière se situe dans une fourchette raisonnable. Tout excès d'un coté est naturellement ramené à la raison par le coté opposé.
Prends un arbre. On pourrait penser qu'il n'a pas de chance. Il est planté là et ne peut pas se déplacer. Oui, mais en contre partie, il n'a pas à "forcer" pour se nourrir.
Un animal. On pourrait penser que sa vie est meilleure que celle de l'arbre. Il peut marcher, courir, se déplacer où il veut. Oui, mais il doit batailler quotidiennement pour se nourir.

Prend le Président de la République. On pourrait penser que sa vie est meilleure que celle d'un citoyen lambda. Son coté joie atteint des extrêmes dans les bains de foule. Chez lui, cette extrémité joie est naturellement ramené à la raison par l'extrémité angoisse.

Prends le démuni de tout. On pourrait penser que sa vie ne vaut pas la peine d'être vécue par rapport à celle du Président de la République. C'est sans connaitre la loi naturelle dite "dite juste milieu". Sa vie est rémenée dans une forchette raisonnable par le coté bonheur.

Cette loi naturelle est en valable dans la symbiose des natures matérielles et métamatérielles.
Si le coté malheur n'est pas assez ramené à la raison par le coté bonheur matériel pendant la vie matérielle, il l'est par le coté bonheur dans l'avenir métamatériel éternel.
Si le coté bonheur matériel n'est pas assez ramené à la raison par le coté angoisse matériel pendant la vie matérielle, il l'est par le coté angoisse dans l'avenir métamatériel éternel.
 
 
La viande de porc
Une loi naturelle veut que les espèces matérielles ne font pas de leur propre espèce leur nourriture quotidienne. Une nourriture très  exceptionnelle, oui. Exemple : ayant subit un crasch d'avoin loin de tout et en train de mourrir de faim . Une nourriture quotidienne, non.

L'espèce humaine est impliquée dans cette loi. Elle ne mange pas de sa propre espèce. Mais une similitude tend à l'induire en erreur : la viande de porc.

La viande de porc est semblable à la viande humaine. Manger du porc revient à manger de l'humain ce qui est proscrit par la nature de matière. Les contrevenants s'exposent à une riposte de sa part.

La nature de matière se protège de la non conformité de ses éléments par la souffrance et la mort.



Le repli stratégique
La sortie par l'avant de l'impasse dérèglement climatique est impossible. Le mur qui nous bouche l'avenir est infranchissable. Plus la société basée sur la matérialité, la Science, ses dérivés et ses lobbies, force pour franchir le mur, plus il se renforce. Plus elle cherche des équivalents pétrole plus elle dégrade l'environnement. C'est toute la société basée sur la matérialité qui est bloquée dans l'impasse dérèglement climatique. Se servir seulement de la matérialité pour avancer mène au dérèglement climatique. le Terrien savait que se servir seulement de la métamatérialité et du guide Croyance mène au marasme de l'Inquisiton. Il ne savait pas que se servir seulement de la matérialité et du moteur Science mène au dérèglement climatique. Maintenant il le sait. Il doit réagir. Son avenir s'il se sert encore plus de la matérialité pour avancer : polluer encore plus. Le transport aérien va doubler à l'horizon 2020. Avenir radieux pour les lobbies de la matérialité. Avenir macabre pour la planète !

Le guide Croyance propose un recul stratégique et courageux pour sortir le véhicule évolution humaine de l'impasse dérèglement climatique. Mais une sortie par l'arrière est à haut risque du ait du manque de visibilité. Une sortie par l'avant serrait plus aisée mais c'est impossible ; le mur qui bouche l'impasse est infranchissable. Une sortie par l'arrière est risquée du fait du recul. Pour cette raison il nous faut un guide Croyance fort et évolué.

Le première chose que fera le guide Croyance est de mettre au ralenti le moteur Science et sa suite de dérivés de lobbies actuellement lancés à plein régime. Puis elle conduira délicatement la manoeuvre de recul. Le passage est étroit. La marge de manoeuvre est faible. La visibilité réduite. Elle le sais. Le risque est que le véhicule évolution humaine se mette en travers et se coince. Il agoniserait là ne pouvant plus ni avancer ni reculer.

Reculer jusqu'où ?

Jusqu'au moyen age des temps modernes s'il le faut. Reculer tant que nous sommes dans l'impasse dérèglement climatique. Reculer autant que possible pour éviter d'y revenir lorsque l'évolution humaine sera remise en marche avant.

Pour mener à bien la manoeuvre de recul le Terrien doit bien comprendre qui il est. Quels sont le rôle et la responsabilté dans l'environnement terrestre et universel. Et surtout d'où il vient, où il en est et où il doit aller. Sans savoir où sa responsabilité d'humain doit le mener impossible pour lui de tenir un cap. Il avancerait au hasard et se perdrait une nouvelle fois dans une impasse funeste.

Le guide Croyance vient d'évolué avec la découverte de l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les huamins. Il vient de faire un pas en avant considérable qui le place au devant de l'évolution de la Science. Il n'avait pas évolué depuis la découverte de la croyance en Dieu. Il vient de retrouver la vision sur l'éternité qu'il avait perdu faute d'évolution. Il sait maintenant d'où vient le Terrien, comment il est né, où il en est et où il doit aller. Les ingrédients nécessaire pour sa prise de responsabilité.
 
 
La solution raisonnable et courageuse
 
La Science étudie la matière.
La Croyance étudie ce qu'il y a au-delà de la matière : la métamatière.

La sphère de contrôle de la Science est l'univers de matière.
La sphère de contrôle de la Croyance se situe au-delà de l'univers de matière : l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains.

La déontologie de la Science est la matérialité.
La déontologie de la Croyance se situe au-delà de la matérialité : la métamatérialité.

La Science est le moteur de l'évolution humaine.
La Croyance est le guide de l'évolution humaine.

La Science est extrêmement mécanique mais intrinsèquement myope. Elle fait avancer mais n'a pas vocation à savoir où elle fait avancer.
La Croyance est extrêmement clairvoyante mais intrinsèquement paralytique. Elle voit loin très loin éternellement loin mais n'a pas un pouvoir de motricité.

Lorsque le véhicule évolution humaine marginalise le moteur Science et la matérialité et se sert seulement du guide Croyance et de sa déontologie la métamatérialté, il n'avance pas. Il voit loin, très loin, éternellement loin mais il stagne. C'est mauvais pour une évolution humaine qui par définition a un besoin vital d'avancer. C'est ce qui s'est passé au temps de l'Inquisition. Le véhicule évolution humaine voyait éternellement loin avec la croyance en Dieu mais il ne pouvait pas avancer à cause d'un moteur Science marginalisé et inadapté.

Lorsque le véhicule évolution humaine marginalise le guide croyance et la métamatérialité et se sert seulement du moteur Science et de sa déontologie la matérialité, il avance très vite mais ne voit pas et ne sais pas où il va. Et l'évolution humaine finit inévitablement dans une impasse empêchant le besoin vital d'avancer. c'est ce qui se passe actuellement. Le éhicule évolution humaine a avancé très vite, trop vite, au hasard et s'est perdue dans une impasse funeste nommée dérèglement climatique. Elle a maintenant le nez collé contre le mur infranchissable qui bouche l'impasse ne pouvant plus avancer. Son besoin de voir loin est bouché. Plus elle force avec son moteur Science, ses dérivés, ses lobbies et sa matérialité plus le mur se renforce.

La solution raisonnable et courageuse et une marche en arrière stratégique pour bien se dégager de l'impasse funeste. De détourner le lourd véhicule évolution humaine de toute possibilité de retour dans le dérèglement climatique. Puis de le remettre en marche avant dans un chemin durable et serein avec un moteur Science lancé à plein régime. Seule une Croyance forte et évoluée peut le faire. La Science même évoluée ne peut le faire. Il faudrait quelle se saborde impossible pour elle.

Pour la délicate manoeuvre de recul une Croyance forte et évoluée est nécessaire avec un moteur Science mis au ralenti.

Une fois sorti de l'impasse dérèglement climatique une Croyance et une Science complémentaires, la main dans la main, sont nécessaire pour avancer dans un chemin durable et serein.
Les prématurés
Si un bébé nait très prématuré accidentellement. Il est viable mais ne peut survivre sans une aide médicale assistée importante. Il peut avoir de graves séquelles, qui dans ce cas là, risque d'entraver la bonne évolution de ce bébé, séquelles qui peuvent handicaper fortement son futur devenir. Faut-il sauver à tout prix la vie innocente de ce très grand prématuré avec un appareillage sophistiqué ?
 Oui. Il est né. Le cordon ombilical est coupé. C'est un être humain à respecter en tant que tel. C'était avant, lorsqu'il était foetus, même quelques heures avant la naissance, qu'on pouvait l'extraire. Maintenant l'accouchement a eu lieu. Le cordon ombilical est coupé. Il est né. C'est un être humain. Le tuer est un crime odieux d'un être humain des plus innocent.

 
Faut-il laisser faire la nature et laisser mourir un très grand prématuré ?

Non. Les humains possèdent l'instinct de la nature de matière comme comme tout ce qui vit dans le Matériel. Les instincts sont figés au plus haut degré par les lois immuables de la nature de matière. Ils possèdent aussi l'intelligence de la nature métamatérielle qui les différencient des animaux et des végétaux. Eux n'ont que l'instinct pour vivre. L'intelligence humaine est évolutive.

Soyons fiers d'être des humains. Assumons l'évolution de notre intelligence, de nos comportements intelligents, de nos outils matériels. Montrons à la "création" que nous ne sommes pas des animaux.
 
 
L'euthanasie
La vie commence à la naissance et finit à la mort. Avant c'est la gestation. Ce n'est pas encore la vie. Après c'est la mort. Ce n'est plus la vie.
 
La mort quand vient-elle ? Quand pouvons nous déclarer une personne morte ?
 
Un encéphalogramme plat indique la mort d'une personne.
 
Tant qu'une personne a son cerveau actif, elle vit. Ne portes pas atteinte à sa vie. C'est sa vie. Lui ôter la vie est un crime.
 
Quand une personne a son cerveau mort, elle est morte. Lui arrêter le coeur n'est pas la faire mourir. Elle est déjà morte.
 
Une fois le cerveau mort, un humain continue de rêver pour toujours. Il reste en mode métamatière pour l'éternité. Il ne se réveille plus. Il ne revient plus en mode matière.


Claude De Bortoli
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MessagePosté le: Dim 6 Jan - 06:44 (2013) Répondre en citant

L'état de frustration

La croyance à l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains se positionne par rapport à l'égalité homme/femme.



Si l'humain n'avait que l'instinct pour vivre, il serait un animal et vivrait "à poil" selon les lois instinctives de la nature de matière sans possibilité de dévier. Mais il est aussi intelligent. Il n'entre plus dans la logique de la nature de matière et de ses êtres vivants. L'intelligence permet aux humains de se libérer des liens de l'instinct et de vivre comme bon leur semble l'instinct. Il n'est plus guidé par la nature de matière comme les animaux et les végétaux mais doit trouver seul son chemin.

En dehors de chez elles et aux regards de tout le monde, les femmes doivent dissimuler leurs formes. C'est une marque de respect pour les hommes qui sont attirés sexuellement et naturellement par les formes des femmes. Pour leurs éviter un perpétuel état de frustration.



Hommes et femmes sont égaux au regard de la nature de matière. Ils ne doivent pas chercher à dominer l'autre. Les hommes sont naturellement attirés sexuellement par les formes des femmes. Les femmes en exposant leurs formes en dehors de chez elles et au regard de tout le monde imposent aux hommes un état de frustration permanente qui les asservit. L'égalité entre les hommes et les femmes est rompue.



Les hommes éprouvent une frustration à la vue des formes des femmes en dehors de leur couple. Elles doivent les dissimuler par respect pour les hommes afin de ne pas les dominer et rétablir l'égalité homme/femme.

Les femmes éprouvent une frustration de ne pas avoir d'enfants. Les hommes doivent donner des enfants à leur compagne par respect pour elle afin de ne pas la dominer et rétablir l'égalité femme/homme.




Hommes et femmes sont égaux aux regards de la nature de matière et de la nature de métamatière.

Je montre les comportements de chacun des sexes dans la procédure de reproduction des humains.

Aux femmes de ne pas jouer avec les comportements naturels des hommes et de les respecter.
Aux hommes de ne pas jouer avec les comportements naturels des femmes et de les respecter.

Au risque de déséquilibrer l'égalité homme/femme et d'en arriver à des extrêmes :
Les hommes, plus forts physiquement, contraignent par la force les femmes à dissimuler leurs formes.
Les femmes, plus fortes mentalement, soumettent les hommes en les frustrant en permanence par leurs tendances naturelles.



La procédure de reproduction installée chez les humains par la nature de matière commence par l'attirance sexuelle. Les hommes sont attirés sexuellement par les formes des femmes. Aux femmes de ne pas leurrer les hommes en exposant leurs formes aux regards de tout le monde. Un état de frustration permanent s'installe chez eux et les diminue face à elles.



Les hommes sont aussi libres que les femmes. Dans la rue, ils n'ont pas à se promener en aveugle un bandeau sur les yeux pour ne pas être leurrer sexuellement par les femmes montrant leurs formes. Ils n'ont pas à se diminuer à ce point. C'est aux femmes de dissimuler leurs formes sous quelconque habit. Ce n'est pas se diminuer face aux hommes. C'est comprendre le processus de reproduction chez eux. C'est comprendre leur procédure de reproduction. C'est les estimer et les respecter.





La nature de matière a dicté le processus de reproduction de l'espèce humaine et l'a figé à tout jamais par des lois immuables de l'instinct. Les hommes sont instinctivement attirés sexuellement par les formes des femmes. C'est une loi instinctive, naturelle qui entre dans le processus de reproduction de l'espèce humaine. Les femmes, en dehors de chez elles ou d'un environnement particulier, ne doivent pas étaler leurs formes aux regards de tous le monde par respect pour les hommes afin de leurs épargner un sempiternel état de frustration.





Femmes, n'exposez pas vos formes en public par respect pour les hommes. La nature de matière a imposé aux hommes, depuis toujours et pour toujours, une procédure dans le déroulement de l'accouplement. La vue des formes de la femme entre dans la procédure. C'est l'attirance sexuellement. Exposer délibérément les formes des femmes en public c'est leurrer la procédure d'accouplement chez les hommes laquelle commence par l'attirance sexuelle. Cette duperie leurs provoque un état de frustration plus ou moins intense.

Les hommes tirent leur force de leur vigueur. Les femmes tirent leur force de leurs formes. Les exposer en public, déclanche le processus naturel d'accouplement chez les hommes et leurs provoque, au final, un état de frustration. C'est vouloir les dominer. Ce n'est pas naturel. Hommes et femmes sont égaux devant la nature de matière et la nature de métamatière.




L'animal mâle a seulement l'instinct pour vivre. La nature de matière maitrise l'instinct. Elle lui a donné, depuis toujours et pour toujours, une procédure d'accouplement et l'a figé dans le marbre de l'instinct. L'animal ne peut pas s'en libérer. Il suit d'instinct la procédure sans possibilité de dévier. Lorsque la femelle n'est plus disponible, le processus s'arrête naturellement.

Il n'en va pas de même pour les humains. Ils ont l'intelligence en plus des instincts. L'intelligence leurs permet de se libérer des liens de l'instinct et de vivre comme bon leurs semble. La nature de matière leurs a donné une procédure idéale d'accouplement qui commence par l'attirance mais l'intelligence leurs permet de s'en libérer. Ils doivent donc se prendre en charge eux-même et se donner des limites. Une des limite est que les femmes doivent dissimiler leurs formes aux regards de tout le monde et surtout des hommes lorsqu'elles ne sont plus disponibles sexuellement. Les hommes sont naturellement attirés sexuellement par les formes des femmes. Une attirance sexuelle leurrée par un étalage des formes de femmes non disponibles sexuellement leurs provoque un état de frustration. Les femmes, en exposant leurs formes aux regards de tout le monde, asservissent les hommes en leurs implantant un état de frustration permanent. C'est un leurre puissant qui permet de les dominer.




L'homosexualité

La croyance à l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains se positionne par rapport à l'homosexualité.

Les accouplements homme/homme et femme/femme sont sans incidence au regard de la nature de matière. Ils ne produisent pas de métons non conformes métamatériellement. L'homosexualité est une originalité de l'intelligence humaine par rapport à l'instinct humain de reproduction.



Les hommes sont instinctivement attirés sexuellement par les formes du sexe opposé. Si le "sexe opposé" est le même que le sien, pas de réel problème au regard de la nature de matière et de la nature de métamatière.

Les considère t-on hommes ou femmes ? Ils sont à la foi hommes et femmes.

Est ce un privilège ou une anomalie de la nature de matière ? C'est une singularité dans la possession des deux énergies : l'instinct et l'intelligence.




Comment la nature de matière nous montre ce qui est contre nature ?

Par la souffrance et la mort.

La nature de matière se protège contre la non conformité de ses éléments par la souffrance et la mort. Tout être matériel ayant des comportements contre nature s'expose d'abord à la souffrance et à terme à la mort.

Pas de riposte de la nature de matière contre l'homosexualité. L'homosexualité n'est pas contre nature matérielle ni contre nature métamatérielle.





La spécificité de la nature de matière est le renouvellement. Tout meurt dans cette nature. La reproduction est donc le dynamisme de la nature de matière. Sans reproduction, pas de nature de matière. Pour encourager la reproduction, la nature de matière se donne des moyens. Elle a fixer dans le marbre de l'instinct les processus de reproduction de chaque espèce. Elle donne l'extase aux êtres vivants se reroduisant.



Chez certaines espèces animales, seulement instinctives, le processus de reproduction implique un mâle et une femelle concentants. Ils ne peuvent pas dévier en reproduction des liens instinctifs imposés par la nature de matière.

C'est différent chez les humains. Ils ont l'intelligence en plus des instincts. L'intelligence influe sur l'instinct, l'instinct influe sur l'intelligence. Le processus de reproduction peut être déréglé. Un homme peut vouloir s'accoupler avec un homme. Une femme peut vouloir s'accoupler avec une femme.



Ce n'est pas un problème pour le système de reproduction de l'espèce humaine. Sa survie n'est pas menacée. La reproduction homme/femme sera toujours prédominante.



L'accouplement homme/femme consentants est idéal. Il est inscrit dans le marbre de l'instinct.



L'accouplement homme/homme, femme/femme n'est pas contre nature matérielle. Les deux partenaires sont consentants.



L'accouplement homme/enfant et femme/enfant est contre nature matérielle. L'enfant n'est pas conscient de cet acte pour être consentant.



L'accouplement homme/animal et femme/animal est contre nature matérielle. L'animal n'est pas du tout consentant.





La nature de matière a fait le mâle et la femelle comme acteurs du processus de reproduction de certaines espèces d'êtres vivants. Ils se reproduisent d'instinct en suivant les lois établies sans possibilité de dévier.

L'espèce humaine est à part. Elle a l'intelligence en plus des instincts. La nature de matière est impuissante face à l'intelligence.

L'homosexualité dépasse les compétences de la nature de matière. Quand deux hommes ou deux femmes s'accouplent en étant consentants, la nature de matière s'en lave les mains ! Pas de riposte de sa part, la souffrance.



Les animaux ont seulement l'instinct pour vivre. La nature de matière a imposé au mâle et à la femelle des comportements idéaux lors de l'accouplement. Ces comportements sont figés dans les lois de l'instinct. Ils ne peuvent pas dévier de ces lois. Dans la nature de matière, les partenaires, mâle et femelle, de l'accouplement sont consentants.

Les humains ont l'intelligence en plus des instincts. L'intelligence leurs permet de se libérer des liens de l'instinct. Ils ne sont plus bridés par les liens de l'instinct qui règlent le processus d'accouplement des êtres vivants de la nature de matière. Ils sont néanmoins tenus de se comporter de façon responsable envers la nature de matière.

L'accouplement homme/femme consentants est idéal.

L'accouplement homme/homme consentants et femme/femme consentantes n'est pas contre nature matérielle. C'est une singularité du binôme intelligence humaine/instinct humain.

L'accouplement homme/enfant et femme/enfant est contre nature matérielle. L'enfant n'est pas conscient de cet acte pour être consentant. C'est un abus de supériorité intelligente de l'adulte sur l'enfant.

L'accouplement homme/animal et femme/animal est contre nature matérielle. L'animal n'est pas du tout consentant. C'est une déviance grave de l'intelligence humaine.





La Croyance est évolutive.

A un moment dans l'évolution de la Croyance, l'homosexualité était proscrite pour des raisons valables pour l'époque.

La Croyance vient d'évoluer avec la découverte de l'univers de métamatièe, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains. De nouvelles données permettent à la Croyance de dépénaliser l'homosexualité : l'homosexualité n'est pas soumise à la riposte de la nature de matière contre toute agression : la souffrance. Elle n'est pas non plus contre nature métamatérielle. Elle ne produit pas de métons non conformes.



L'homosexualité chez les animaux, seulement instinctifs, est une anomalie de l'instinct.
L'homosexualité chez les humains, instinctifs et intelligents, est une singularité de l'intelligence.





Un père restera toujours dans son rôle de protecteur de sa famille des agressions extérieures et intérieures même s'il parait trop doux avec ses enfants. Il est intrinsèquement constituer pour ce rôle. Le rôle de mère ne convient pas à un homme unit à un autre homme voulant adopter un enfant. Il n'y a plus cette douceur naturelle indispensable à l'évolution normale de l'enfant.

Une mère restera toujours dans son rôle d'accompagner les enfants dans les premiers stades de la vie même s'il elle parait trop rude avec eux. Elle est intrinsèquement constituée pour ce rôle. Le rôle de père ne convient pas à une femme unit à une autre femme voulant adopter un enfant. Il n'y a plus cette force naturelle indispensable à l'évolution normale de l'enfant.




La monogamie

Homme et femme sont égaux au regard de la nature de matière et de la nature de métamatière. Leurs différences anatomiques et mentales sont là pour que s'accomplissent le processus de renouvellement de l'espèce humaine. La femme sensible est proche des enfants pour que ceux-ci, fragiles, s'ouvrent à la vie. L'homme robuste défend sa famille.

Deux ou plusieurs femmes pour un homme asservit le genre féminin. Ce n'est pas naturel. La nature de matière et la nature de métamatière veulent qu'hommes et femmes soient égaux. Un homme doit avoir une seule épouse par respect pour la gente féminine.



Pendant l'éducation des jeunes, les parents sont unis au regard de la nature de matière. Une désunion est contre nature et soumise à la riposte de la nature de matière : la souffrance morale lancinante. Après l'éducation des jeunes, la désunion d'un couple n'est pas contre mature matérielle.

Un homme pour une femme, une femme pour un homme. Dans un couple uni, lorsque la femme n'est plus en age de procréer, l'homme doit s'abstenir pour que son ardeur sexuelle s'afflaiblisse et s'éteigne naturellement.



Chez les humains l'instinct peut être exacerbé par l'intelligence humaine. Les animaux et les végétaux n'ont pas ce problème. Ils n'ont que l'instinct pour vivre. Ils suivent 'instinct, sans dévier, les lois naturelles établies. Il importe donc aux humains de séparer leurs instincts de leur intelligence. Lorsque l'intelligence humaine exacerbe l'instinct humain de reproduction elle provoque une addiction au sexe. Seule la Croyance est capable de maintenir séparer l'instinct humain de l'intelligence humaine.




La zoophilie

La zoophilie est contre nature matérielle et contre nature métamatérielle. C'est une déviance grâve de l'intelligence humaine par rapport aux instincts humains.

Les animaux ne demandent pas de l'amour de la part des humains. Ils leurs demandent du respect. Ils habitent le même foyer que les humains : la Terre. Mais ils ne possèdent pas l'intelligence. Ils possèdent seulement l'instinct. Ils ne peuvent donc pas se libérer des liens de l'instinct. Ils sont comme prisonniers de leurs comportements instinctifs. Les humains eux peuvent s'en libérer grâce à leur deuxième énergie : l'intelligence. Ils ont un avantage sur les animaux. Cet avantage doit se transformer en respect pas en attirance sexuelle pour les animaux. Eux ne sont pas du tout attirés sexuellement par les humains.



Les métons produit par des comportements zoophiliques sont non conformes métamatériellement.



Les animaux et les végétaux, seulement instinctifs, demandent aux humains, instinctifs et intelligents, de les respecter et de les laisser vivre leur vie dans la nature de matière. Ils n'ont que l'instinct matériel pour vivre. Ils n'ont pas l'intelligence métamatérielle. Ils n'ont pas un pied dans la nature de métamatière. Ils n'ont pas accès à cette la nature après la mort de leur corps de matière comme les humains. Pour que leur vie vaille la peine d'être vécue, la nature de matière se présente à eux comme un paradis. Si l'intelligence humaine leur enlève ce paradis, leur vie ne vaut pas la peine d'être vécue.




Le processus de reproduction

Chez les animaux le processus de reproduction a été figé dans le marbre de l'instinct par la nature de matière. Ils ne peuvent pas se libérer des liens de l'instinct. Ils suivent donc cette procédure "à la lettre" sans possibilité de dévier.

Chez les humains c'est différent. Ils ont l'intelligence en plus des instincts. La nature de matière leurs a aussi donné une procédure de reproduction instinctive mais l'intelligence leur permet de s'en libérer et de se comporter comme bon leurs semble au niveau reproduction. Afin d'éviter de funestes dérives qui peuvent être fatale à l'espèce humaine, les humains doivent se prendre en charge et se dicter une procédure "spécial humain". Dans ce processus, il est stipulé que compte tenue que les hommes sont attirés sexuellement par les formes des femmes - c'est la nature qui le veut. Ils n'y peuvent rien - celles-ci doivent les dissimuler au regards de tout le monde afin d'éviter aux hommes un état de frustration permanent qui les diminue et les asservit vis à vis des femmes.



Compte tenue que tout est mortel dans la nature de matière, les humains doivent impérativement se reproduire pour perpétuer l'espèce humaine. La nature de matière le sait. Elle a donc donné aux humains une procédure de reproduction figé dans le marbre de l'instinct. Le problème est que les humains ont aussi l'intelligence et l'intelligence leurs permet de se libérer du marbre de l'instinct. Il doivent donc se prendre en charge et se doter eu même d'une procédure de reproduction spéciale humain.





S'engager dans un processus de reproduction sous entend se comporter de façon euphorique et puérile. Lorsque le femmes non disponibles sexuellement exposent leurs formes aux regards de tout le monde, elles leurrent le processus de reproduction des hommes. A force d'être leurrer par les comportements incongrus des femmes, ils se diminuent par rapport elles. Les femmes usent de leur force morale. Ainsi s'installe un société matriarcale.

Lorsque, dans une société, les hommes usent de leur force physique pour s'imposer, les femmes sont diminuées. Ainsi s'installe une société patriarcale.



Dès quelles sortent de chez elles et quelles sont susceptibles de côtoyer d'autres personnes quelles ne connaissent pas, les femmes doivent dissimuler leurs formes sous quelconques habits par respect pour les hommes afin d'éviter de leurs déclencher une procédure de reproduction non aboutit qui les asservit.



Fais ce que tu veux dans l'intimité de ton couple au niveau sexuel du moment qu'il y a consentement mutuel.






La famille

La croyance à l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'uniivers de matière et sa relation avec les humains se positionne par rapport à la famille.



Le noyau stable d'une société humaine est la famille. Ce noyau stable doit être protégé et privilégié.

Une famille se compose d'un homme et d'une femme unis avec enfant(s). Un homme et une femme unis sans enfant est une famille en formation ou un simple couple. Deux hommes unis ou deux femmes unies ne formeront pas une famille.

Dans une famille l'homme et la femme sont égaux en valeur. Ils n'ont pas les mêmes fonctions. Ils n'ont pas les mêmes dispositions physiques et mentales. L'homme de part son anatomie robuste et son mental rude est le défenseur de la famille des agressions extérieures. Les attaques viennent butées contre le roc paternel. La voie grave du père signale sa présence. La femme de part son anatomie constructrice et son mental puéril est la garante de la naissance et de l'éveil à la vie des enfants. Elle permet aux enfants de passer en douceur les premières étapes de leur vie ; prime enfance, enfance, adolescence. La voie douce de la mère entre en concordance avec celle des enfants. Puéril n'est pas réducteur. Puéricultrice n'est pas un sous métier.

Au regard de la nature de matière, deux hommes unis ne peuvent pas créer une famille. Les enfants qu'ils adoptent sont trop impressionnés par la rudesse masculine. Ils leurs manque le lien douceur pour accompagner leur innocence. Deux femmes ne peuvent pas non plus créer une famille. Trop de douceur fatigue le besoin en douceur des enfants. Il leurs manque la rudesse masculine.



Les hommes sont les garants de la protection de leur famille. Rien ne doit entraver leur autorité. Dans leur processus de reproduction, ils sont naturellement attirés par les formes des femmes. Afin de leurs éviter un état de frustration permanent, c'est aux femmes de dissimuler leurs formes aux regards de tout le monde. Ce n'est pas aux hommes de porter quelques artifices de chasteté.

Pour une femme, dissimiler ses formes aux regards de tout le monde est une marque de respect envers les hommes. Pour un homme porter un artifice de chasteté est une atteinte à son autorité naturelle.
Pour un homme donner une famille à une femme est une marque de respect envers elle.
Pour une femme être privée d'enfants est une atteinte à sa maternité naturelle.



L'adoption d'un enfant par un homme et une femme unis ne pose aucun prroblème pour la nature de matière ni pour la nature de métamatière.



Mieux comprendre ses différences naturelles c'est mieux se respecter.
A la femme la puéralité naturelle propice à l'éveil à vie des enfants.
A l'homme la rudesse naturelle propice à la protection de la famille.

Aucun des deux partenaires n'est dévalorisé. Femmes et hommes sont égaux en valeur. Ils ont simplement des fonctions différentes dans la famille donc des dispositions naturelles différentes.





La spécificité de l'univers de matière est le renouvellement.
Celle de l'univers de métamatière est l'éternité.

Tout se renouvelle sans cesse sans jamais se rassasier dans l'univers de matière.
Le renouvellement des humains se déroule dans le nid familial. Un homme et une femme, chacun à sa place, chacun dans son élément, égaux en puissance et en valeur, assurent le renouvellement de l'espèce humaine. Ce processus de renouvellement est inscrit dans les lois de la nature de matière pour l'éternité.

Deux femmes en couple ou deux hommes en couple ne peuvent pas assurer le renouvellement de l'espèce humaine.

Une femme seule séparée de son conjoint ou un homme seul séparé de sa conjointe ne peuvent pas garantir un bon déroulement du processus de renouvellement de l'espèce humaine.

Seuls une femme et un homme unient peuvent garantir un bon déroulement du processus de renouvellement de l'espèce humaine.



Dans une famille l'homme et la femme sont égaux en puissance et en valeur. L'homme est garant de la protection de la famille des agressions venant de l'extérieur comme de l'intérieur. La nature de matière lui a des moyens pour impressionner : une force physique, une voie tonnante et un rude mental. La femme est garante du bon déroulement des premiers stades de la vie des enfants. La nature de matière lui a donné des moyens pour ce rôle ; un mental et une douceur proches des enfants pour ne pas les apeurer et accompagner en douceur les premier pas de leur vie. Un mental et une douceur puéril. Rien de négatif ou de dégradant là dedans.




L'inceste

Les humains ne sont pas des animaux et ne le seront jamais. Ils ont une classification à part. Le monde universel des vivants se compose des végétaux, des animaux et des humains. Rien d'autre de vivant dans tout l'univers de matière.

Soyons responsables. Montrons que nous ne sommes pas des animaux. Nous avons l'intelligence en plus des instincts. Animaux et végétaux n'ont que l'instinct pour vivre.

L'inceste ne convient pas aux humains. Pas d'union conjugale, pas de procédure de reproduction entre membres proches de la famille : frère, soeur, père, mère, fils, fille, grand père, grand mère, petite fille, petit fils.




Les faibles et les fragiles en Croyance

La croyance à l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains respecte les faibles et les fragiles en Croyance. Leur place est à l'arrière bien à l'abri dans les acquis de la Croyance. Devant, c'est la place des forts et des averties en Croyance. Ils sont capables de conduire l'évolution du Terrien pour qu'il sorte de l'impasse dérèglement climatique dans laquelle la Science, ses dérivés et ses lobbies l'on mené.




Les sociétés matriarcales et patriarcales

Comment la gente féminine arrivent-elle à dominer la gente masculine pour instaurer une société matriarcale ?

En montrant leurs formes au regard de tout le monde. C'est efficace. Les femmes leurrent le processus de reproduction des hommes. Elle les enferme dans une frustration permanente qui les réduit à l'asservissement.



Les femmes mettent en place une société matriarcale en exposant leurs formes aux regards de tout le monde et notemment des hommes lesquels sont sous le joug d'une frustration permanente qui les infériorise.



Les hommes mettent en place une société patriarcale en usant de leur force physique notemment sur les femmes lesquelles sont sous le joug d'une rudesse qui les oprime .



Une société ne doit être ni patriarcale ni matriarcale. Hommes et femmes sont égaux .



Les femmes doivent dissimuler leurs formes aux regards de tout le monde et notemment des hommes.

Les hommes doivent être délicats envers les femmes.






La croyance en Dieu/

La croyance en Dieu/ est devenue obsolète au fil du temps et plus capable de guider l'évolution humaine. Celle ci s'est servit seulement du moteur Science pour avancer et a marginalisé le guide Croyance. Le problème est que le moteur Science est myope. Il est très mécanique mais ne voit pas loin. C'est le rôle du guide Croyance de voir loin et de guider le véhicule évolution humaine dans des chemins durables et sereins. L'évolution humaine a donc avancé très vite mais au hasard et elle s'est perdu dans une impasse qui risque de lui être funeste : le dérèglement climatique.

La solution n'est pas de remanier la croyance en Dieu/. Elle a fait son temps. Elle a bien travaillé. Elle a droit à un repos bien mérité au musée de la Croyance.

La solution est une nouvelle croyance. Un guide fiable et évolué en adéquation avec l'évolution de la Science et l'évolution humaine, capable de sortir le Terrien de l'impasse dérèglement climatique et lui faire retrouver un chemin durable et serein.

La croyance à l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains va remplacer l'antique croyance en Dieu/ dans le rôle de guide de l'évolution humaine.

Les Anciens avaient découvert que quelque chose d'extramatérielle existait. Ils l'ont appelé Dieu/. Ils ne savaient pas où le situer exactement. Il pensaient qu'il se trouvait dans les cieux. Dans les cieux il n'y a pas de Dieu/. La Science nous en a apporter le preuves matérielles.

Ce que je viens de découvrir est que ce "quelque chose d'extramatérielle" est un univers. Un univers fait de métamatière. Il est aussi puissant que notre univers de matière. Il a ses lois, ses êtres vivants, sa nature, son énergie intelligence. Les univers matériel et métamatériel vivent en symbiose. L'espèce humaine est située à leur interface.

La croyance à l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains se positionne par rapport à l'égalité homme/femme. Elle confirme que les femmes doivent dissimuler leurs formes aux regards de tout le monde pour ne pas leurrer la procédure de reproduction chez les hommes et les affliger d'une frustration permanente qui les asservit et les diminue.




La reproduction

Dans la nature de matière tout est mortel. Tout se renouvelle sans cesse sans jamais se rassasier. La reproduction est le nerf de la nature de matière. Sans reproduction, pas de nature de matière.

La nature de matière a mis les moyens pour garantir l'indispensable reproduction des espèces. L'extase pendant l'accouplement est un moyen efficace pour inciter à la reproduction. Il n'y a pas plus grande délectation en ce monde matériel que pendant l'accouplement. La nature de matière met le maximum du bonheur dans l'accouplement pour garantir la reproduction des espèces. La reproduction des espèces est indispensables à sa survie.

La nature de matière a fait les hommes et les femmes différents et complémentaires pour assurer le suivi de la reproduction.

La femme élève les enfants.
L'homme protège la famille.

La femme veut une famille pour élever les enfants.
L'homme veut une famille pour protéger les enfants.

Priver une femme d'enfant est une atteinte à sa dignité.
Priver un homme de besoin de protection est une atteinte à sa dignité.



L'accouplement est un grand plaisir. Il est à consommer avec modération. Sinon il devient une addiction puis une drogue puissante.



L'addiction au sexe est un comportement humain anarchique provoqué par le mélange de l'instinct de reproduction et de l'intelligence. Pas d'addiction au sexe chez le animaux. Ils ne possèdent pas l'intelligence. Ils ont seulement l'instinct. Ils ne peuvent pas se libérer des liens de l'instinct. Ils suivent sans dévier les lois naturelles établies selon les espèces. Ils sont à l'abri de cette addiction.

Les humains eux ont l'intelligence en plus de l'instinct. Ils peuvent se libérer des liens de l'instinct et vire comme bon leurs semble. C'est un avantage mais aussi un inconvénient. Il doivent se rendre en charge eux même. La nature de matière n'est plus là pour brider leurs comportements lesquels peuvent être dévoyés par l'intelligence et devenir anarchiques.




Instinct de reproduction et intelligence de reproduction

Les humains se reproduisent d'instinct, pas d'intelligence. Pas d'intelligence de reproduction chez eux. L'intelligence humaine peut seulement exacerber l'instinct de reproduction des humains.

Les esprits se reproduisent d'intelligence, pas d'instinct. Pas d'instinct de reproduction chez eux. L'instinct spirituel peut seulement exacerber l'intelligence de reproduction des esprits.



Un esprit est ainsi fait : son anatomie de base, à sa naissance dans la nature de métamatière, est constitué de particules de métamatière qui se sont assemblées pendant une gestation dans la vie quotidienne d'un humain.

Un humain est ainsi fait : son anatomie de base, à sa naissance dans la nature de matière, est constitué de particules de matière qui se sont assemblées pendant une gestation dans le corps matériel de sa mère.

Si la mère n'a pas une hygiène saine de son corps de matière, le bébé risque fort de souffrir de séquelles. Et la mère souffrira aussi de voir son bébé souffrir.

Si l'humain, gestateur d'un esprit, n'a pas une hygiène de comportements intelligents sains, l'esprit issu de cette vie humaine coure le risque de subir des séquelles. Et l'humain gestateur, après la mort de son corps de matière, souffrira aussi de la non-viabilité de son hôte esprit.


Un esprit est ainsi fait : son anatomie de base, à sa naissance dans la nature de métamatière, est constitué de particules de métamatière qui se sont assemblées pendant une gestation dans la vie quotidienne d'un humain.

Un humain est ainsi fait : son anatomie de base, à sa naissance dans la nature de matière, est constitué de particules de matière qui se sont assemblées pendant une gestation dans le corps matériel de sa mère.

Si la mère n'a pas une hygiène saine de son corps de matière, le bébé risque fort de souffrir de séquelles. Et la mère souffrira aussi de voir son bébé souffrir.

Si l'humain, gestateur d'un esprit, n'a pas une hygiène de comportements intelligents sains, l'esprit issu de cette vie humaine coure le risque de subir des séquelles. Et l'humain gestateur, après la mort de son corps de matière, souffrira aussi de la non-viabilité de son hôte esprit


L'espèce esprit et l'espèce humaine sont les seules espèces transmettrices d'énergie au sein de la super symbiose des univers matériel et métamatériel. Ils sont situés à l'interface des univers, l'espèce humaine, coté Matériel, l'espèce esprit coté Métamatériel.

Les humains et les esprits doivent avoir les moyens pour remplir ce rôle extraordinaire. Les univers les ont doté des énergies des deux mondes :

L'espèce humaine est naturellement dotée d'instinct parce quelle vit dans la nature matérielle dominée par l'instinct. La nature métamatérielle lui donne son intelligence pour quelle fasse la liaison avec le Métamatériel. L'intelligence humaine fait la liaison Matériel- Métamatériel

L'espèce esprit est naturellement dotée d'intelligence parce quelle vit dans la nature métamatérielle dominée par l'intelligence. La nature matérielle lui donne son instinct pour quelle fasse la liaison avec le Matériel. L'instinct des esprits fait la liaison Métamatériel-Matériel


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