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wissem
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MessagePosté le: Sam 18 Juil - 14:21 (2009) Répondre en citant

ADENOME DE LA PROSTATE
 La réapparition des troubles mictionnels chez un homme opéré 5 ans auparavant d’un adénome prostatique doit faire craindre en premier lieu : un cancer de la coque prostatique restante
 La pollakiurie d’un homme de 70 ans peut être en rapport avec : un adénome prostatique ; un cancer prostatique ; un cancer de la vessie ; un calcul de l’uretère pelvien
 L’adénome prostatique peut se compliquer de : rétention vésicale complète ; insuf-fisance rénale ; incontinence par regorgement ; lithiase urétérale.
 Une complication qui ne peut être rattachée systématiquement au traitement chi-rurgical de l’adénome prostatique : impuissance.
 Un signe ne doit pas faire penser à un adénome prostatique : hématurie terminale
 Anti-arythmique à éviter en cas d’adénome prostatique : disopyramide
 Indications opératoires : dysurie franche, dilatation urétérale. (taille importante  non ; impuissance  non)
 L’adénome ne dégénère jamais ; il est développé à partir des glandes péri-urétrales, sus-mentanales
 PSA : peut être supérieur à la normale en cas d’adénome prostatique ; n’est pas modifié après TR ; un taux normal n’élimine pas le cancer de la prostate.
 Un ECBU doit être pratiqué devant : une hématurie terminale ; avant résection d’adénome de prostate…
 Trouble sexuel habituellement rencontré après adénomectomie (par voie haute) : anéjaculation (NB : l’éjaculation rétrograde se voit dans la résection par voie endoscopique).
 La résection endoscopique de l’adénome de prostate : réalise idéalement une exérèse semblable à l’énucléation par voie haute ; entraîne une éjaculation rétrograde. L’atteinte du sphincter strié constitue une faute ; l’atteinte du sphincter lisse est quasi-constante  éjaculation rétrograde. La prostate caudale constitue la coque prostatique qui n’est jamais concernée par la chirurgie de l’adénome.
 L’adénome prostatique ne peut se compliquer de : lithiase prostatique
 Complication qui ne peut être rattachée systématiquement au traitement chirurgical de l’adénome prostatique : impuissance
 Indication formelle d’exérèse de l’adénome prostatique : dilatation du haut appareil
 Le mécanisme principal des fuites d’urine au cours de l’évolution d’un adénome non opéré est : l’existence d’une distension vésicale chronique.
 Adénome prostatique avec bilan rénal altéré  CAT : échographie rénale
 L’adénome prostatique ne dégénère jamais ; il est développé à partir des glandes péri-urétrales, sus-mentanales

INFECTIOLOGIE
 La tuberculose génitale est caractérisée par tous les signes suivants sauf un : noyau testiculaire (RJ : noyau bipolaire de l’épididyme, une fistule scrotale, un noyau testi-culaire, déférent d’aspect moniliforme).
 La prostatite aiguë peut avoir comme étiologies : urétrite ; foyer d’infection ORL ; manœuvre instrumentale endo-urétrale
 Prostatite aiguë : le cathétérisme de l’urètre est formellement contre-indiqué même si rétention d’urine
 Caractère important d’un antibiotique utilisé dans le traitement de prostatite : li-posolubilité
 Durée minimale d’antibiothérapie en cas de pyélonéphrite aiguë : 15 j chez la femme ; 21 j chez l’homme
 La cause habituelle d’une rétention aiguë d’urine chez un adulte jeune est : l’abcès de la prostate
 Une leucocyturie aseptique : est évocatrice d’une tuberculose ; peut accompagner une infection urinaire traitée ; peut s’observer dans une néphropathie interstitielle chroni-que
 Les chorio-épithéliomes sont très radio-sensible : faux, ils sont peu radio-sensibles
 L’UIV doit être systématiquement faite en présence d’infection urinaire : haute ; récidivante ; chez un enfant de sexe masculin
 Antibiotique qui ne doit pas être utilisé en première intention dans une infection urinaire simple : gentamycine
 L’argument qui n’est pas en faveur d’une orchi-épididymite est : la notion de tes-ticule oscillant (brûlures mictionnelles possibles)
 Les facteurs qui favorisent la survenue de pyélonéphrite chez une femme qui présente une cystite : reflux vésico-urétéral ; diabète ancien ; grossesse au 4e mois.
 Bactériurie sans leucocyturie : contamination ou infection débutante
 Présence de protéinurie (0,6 g/j) après pyélonéphrites récidivantes  pyélonéphrite chronique + UIV systématique (uropathie).

LITHIASE URINAIRE
 Calcul d’acide urique : il s’agit des précipités d’acide urique et non d’urate de so-dium. Elle est favorisée par le milieu acide
 Indication chirurgicale en urgence en cas de calcul radiotransparent de l’uretère lombaire gauche : il existe depuis 48h une fièvre à 40°C
 Indications de l’intervention d’urgence en cas de calculs réno-urétéraux : pyéloné-phrite obstructive ; anurie ; douleurs rebelles à toutes thérapeutique.
 Syndrome de stase urinaire aiguë à l’UIV : retard de l’apparition du néphrogramme cortical ; persistance d’un néphrogramme intense et prolongé durant l’examen
 On peut avoir une hyperuricémie, en dehors de toute atteinte rénale, à l’occasion de : déshydratation extracellulaire ; diabète sucré
 Au cours d’une colique néphrétique, l’UIV : n’est jamais normale
 Une lithiase vésicale chez l’homme peut entraîner : des signes de cystite ; une hé-maturie terminale ; des mictions en 2 temps
 En cas de lithiase d’oxalate de calcium avec hypercalciurie  mesure diététique : consommation d’eau régulière 2L/j ; éviter le chocolat ; diminution de la ration cal-cique…
 Formes de colique néphrétique qui présentent une urgence chirurgicale : CN avec anurie ; CN fébrile. (CN hyperalgique  NON)
 Devant une colique néphrétique  hospitalisation rapide en cas : d’anurie, fièvre
élevée ; doute sur le diagnostic.

TRAUMATOLOGIE
 Enfant accidenté présente des douleurs abdominales et hématurie ; mutité rénale gauche à l’UIV  CAT : artériographie
 Traumatisme fermé du rein avec extravasation de petite quantité de produit de contraste à l’UIV  CAT : surveillance sur milieu chirurgical
 La rétention d’urine peut résulter après une rupture de l’urètre membraneux ; mais ne peut se voir en cas de rupture de vessie
 En présence d’une contusion rénale entraînant une hématurie, quel est le premier examen complémentaire à demander : une UIV.
 Quels sont les fractures du bassin qui entraînent les complications urinaires les plus fréquentes : fractures du cadre obturateur.
 Après traumatisme du rein, l’urographie révèle l’absence de néphrographie du côté gauche  l’examen indispensable en urgence est : l’échographie (permet de dire s’il existe ou non un rein ; s’il existe  artériographie).
 Lésion traumatique qui ne s’accompagne d’aucune hématurie : rupture du pédicule rénal

ONCLOLOGIE
 La tumeur du parenchyme la plus fréquente chez l’adulte est : le kyste simple du rein
 Le signe révélateur le plus important de la néphroblastome : est la découverte d’une masse abdominale
 Aspect UIV du cancer du rein : rein muet (rare) ; lacune de la VCI ; (la greffe vésicale de la tumeur ne se fait pas)
 Pour le dépistage, l’élément le plus efficace est : le toucher rectal (!) (ils ont proposé entre autre : l’échographie prostatique).
 Une varicocèle droite récemment apparue chez un homme de 60 ans, permet de suspecter le diagnostic de : cancer du rein droit.
 Le choriocarcinome testiculaire s’accompagnent de taux élevés : d’alphafoetoprotéine ; de ß-HCG
 En faveur du diagnostic de tumeur solide du parenchyme rénale : tumeur échogène à l’échographie ; syndrome tumoral calcifié à l’UIV ; une prise de densité après injection iodée en TDM nette mais moins que le parenchyme.
 Le syndrome paranéoplasique du cancer du rein peut comporter : une hypophos-phorémie ; une  des phosphatases alcalines.
 Les deux traitements utilisés dans le traitement d’un cancer de la prostate métas-tasé : œstrogène ; orchidectomie
 Tumeur vésicale infiltrante sans métastases (N0M0)  TRT : cystectomie totale avec lymphadénectomie pelvienne
 Quelle est la CAT en cas de suspicion de cancer de testicule : dosage plasmatique d’alphafoetoprotéine ; orchidectomie (toute tumeur testiculaire est un cancer en premier lieu, surtout chez un homme jeune).

HEMATURIE
 On note en faveur de l’origine rénale d’une hématurie les éléments suivants : exis-tence de cylindres hématiques ; l’absence de caillot de sang ; la présence de protéinurie.
 Face à une hématurie macroscopique totale sous anticoagulant : l’UIV s’impose toujours !
 L’hématurie d’origine rénale est totale car : l’urine sanglante se dilue dans l’urine vésicale.
 L’hématurie dans les cancers de vessie n’est pas le témoin de lésion infiltrante
 L’hématurie macroscopique est un symptôme de révélation fréquent de : tuberculose urinaire ; bilharziose.

DIVERS
 Les causes d’image urographique lacunaire intrapyélique : caillot sanguin ; calcul radiotransparant
 La pollakiurie peut être en rapport avec : une diminution de la capacité vésicale ; une hypertrophie du détrusor ; sclérose vésicale ; rétention vésicale chronique incomplète ; résidu post-mictionnel
 La pollakiurie peut être due à : lithiase vésicale ; résidu post-mictionnel ; lithiase urétérale
 Signes urographiques de la sténose unilatérale de l’artère rénale : diminution de la taille du rein ; opacification retardée des calices ; densité plus importante du pyélo-gramme ; retard à l’évacuation des cavités.
 On retrouve régulièrement un globe vésicale : dans l’incontinence par regorgement ; dans les traumatismes vésicaux
 Après une anurie de 30 h par blocage des voies excrétrices ; on redoute après une intervention de libération réussie : une déplétion volémique (polyurie) ; une perte sodée importante…
 Coliques néphrétiques sans calculs radio-opaques avec dilatation pyélocalicielle  Dc possibles : calculs d’acide urique ; hydronéphrose aiguë ; tumeur de la voie ex-crétrice
 La seule contre-indication absolue de l’UIV est : l’ATCD d’accident iodé
 Devant une mutité rénale à l’UIV, quel examen doit être pratiqué en premier : échographie (tumeur rénale, obstruction des voies urinaires).
 Causes pollakiurie (RF) : calcul du bassinet
 Un priapisme doit conduire à : faire une ponction du corps caverneux (urgence chirurgicale)
 Signes évocateurs de torsion du testicule : aspect inflammatoire de la bourse ; ré-traction du testicule à la partie haute de la bourse.

_________________
Si tu pleures de joie, ne sèche pas tes larmes : tu les voles à la douleur


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MessagePosté le: Sam 18 Juil - 14:21 (2009)

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