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  le visage de l amour
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Bel
Fidèle
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MessagePosté le: Ven 6 Fév - 15:38 (2009) Répondre en citant

Il était une fois, au Palais les Grâces, un roi nommé Angel était très respecté et aimé par son peuple. il avait une fille qui s’appelait Aurore. Elle était aussi belle que le jour. Rien n’altéra sa beauté. Et le roi en était conscient. Il se rendait compte que sa petite fille chérie n’était plus une gamine mais une jeune femme dont la beauté rayonnait le palais comme un soleil. Ses yeux en amende, son regard perçant troublait tout passager qui osait croiser son chemin et sa démarche dévastateur ; que dire ? Elle avait tout pour plaire. Et pour éviter que sa fille tombe dans les bras d’un vagabond, il lança un communiqué dans lequel, il invita toute personne digne d’être son gendre à se présenter au palais le 1er samedi du mois prochain. A cette annonce, tous les hommes célibataires se préparaient même ceux qui vivaient en concubinage. Chacun s’activait comme il pouvait, quels cadeaux allait-il proposer, il fallait trouver quelque chose d’original, quelque chose qui ferait la différence.

C’était le jour J, le Palais n’avait pas encore ouvert ses portes quand une foule immense se présenta. Il y avait de tous les âges, de toutes les races. Même au-delà des frontières, le communiqué avait été entendu. Des gens ont parcouru des milliers de kilomètres pour être à ce rendez-vous de l’Amour.

La jeune princesse, elle aussi s’était préparée en conséquence pour recevoir celui qui allait réussir à la conquérir. Sur quels critères se ferait le jugement ? Est-ce par la qualité du présent, le physique du prétendant, le timbre de la voix ; Nul ne le savait. Chacun espérait être l’élu ; Choisir le prétendant de sa fille faisait partie des devoirs de la famille. Il se devait de choisir une personne digne de son rang. En fait la famille n’imposait pas son choix mais offrait les circonstances comme c’était le cas.

Avant le Jour J, le roi Angel avait consulté son Maître Aleph, Doté d’une clairvoyance impressionnante, il était l’instrument de Dieu, le lien entre le temporel et le spirituel. A chaque grande occasion, à chaque dilemme, le Roi se confiait à son Maître et ce dernier trouvait toujours les mots justes. Rarement, il ne se trompait sur les messages de Dieu. Et c’était dans cette optique que le Roi s’abandonna encore une fois à son Maître. Suivant ses interprétations, le prétendant n°15 serait un bon compagnon. Le roi l’avait communiqué à sa fille et à sa femme également.

Après le passage du n°14, des bruits se firent entendre. Et le roi qui savait pertinemment que c’était le 15 qui devait intervenir, ordonna qu’il entra. C’est ce que firent les gardiens tout confus. Stupéfaction générale, le Roi refusait d’admettre cette réalité. En effet Maurice le Sage, prétendant n°15 était d’une laideur incroyable. Non seulement, il était borgne mais en plus, il avait le culot d’être bossu ; Pour conquérir la belle du jour, le dit prétendant commença en ses termes « Vous dont la beauté fait le tour du monde, vous, qui réveillez même les volcans longtemps endormis, vous dont le sourire fait frémir les morts ; j’aimerais tant que vous m’appartenez, que vos yeux aussi profonds que l’océan ne s’arrêtent pas sur l’apparence mais perçoivent le cœur qui bat d’amour pour vous. Et pour vous montrer à quel point je vous aime, je vous offre ce panier de fruits, première richesse du monde, que j’ai moi même planté dans mon jardin ; »

Touchée par ces mots, la princesse descendit du trône pour arriver au niveau du perclus afin de prendre le panier qu’il lui tendait. Cette attitude surprit l’entourage, comment pouvait-elle se comporter ainsi ; ses servantes ne sont-elles pas là pour accomplir cette tâche ? Certains expliquaient ce geste comme une marque de compassion pour cet individu.

Après la longue et ennuyeuse parade, il faut dire que tout le monde n’avait pas eu la chance d’entrer dans le palais, tellement il y avait du monde ; Or un seul jour était décrété pour que la princesse fasse son choix, une réunion de crise entre le roi, sa femme et son Maître se tînt.
La Reine Mère refusa catégoriquement de donner sa fille à un tel personnage. Le Roi fou de colère interpella son Maître. « Es-tu sûr que c’est le bon numéro, as-tu bien interprété le message de Dieu »

« Majesté, je ne saurai vous mentir, dans quel intérêt aurais-je à inventer ce numéro. Moi également je veux le bonheur de la Princesse » Plus ou moins convaincu par ses propos, il le laissa vaquer à ses occupations ; En effet depuis qu’il le consulte, jamais il l’a induit en erreur, sa fortune il la lui doit, tous les obstacles qu’il a traversés, c’est grâce à son maître. Et voilà que Dieu lui demande l’impossible, accepter que sa fille soit l’épouse d’un laideron. Sa femme refusa tout de go cette situation. Il n’est pas question que sa fille se ridiculise à ce point. « Il y va de notre honneur, je ne peux permettre que ma fille, par ce mariage souille notre nom, tu te rends compte. Une fille aussi belle et merveilleuse marchant aux côtés d’un handicapé, une personne laide et affreuse, tu m’entends Monsieur je refuse, débrouille-toi comme tu veux mais ne commets pas cet impair ». Puis elle laissa son mari seul, perplexe face à une situation complexe. « Pour la première fois se dit-il, je vais désobéir à mon Maître » Se laissant convaincre par son épouse, il alla rejoindre sa fille dans sa chambre qui venait de prendre son bain. Elle était assise sur son lit parcourant un livre. Le roi s’approcha de sa bien-aimée, puis d’un ton grave, il déclara ; « mon enfant, nous sommes exposé à un problème »
- lequel mon père, lui demanda-t-elle tout paniquée
- Tu as vu ce qui s’est passé lors de la cérémonie ?
- Y aurait il un événement qui m’a échappé ?
- Ma fille, le prétendant n°15 est une personne non convenable à ton rang ;
- Mais pour quelle raison, Père, c’est un homme merveilleux, il a la poésie dans son cœur, ses paroles m’ont touché et j’aimerais le connaître un peu plus, si tu le permets ;
- Mais ma fille, tu ne peux épouser un tel personnage, as-tu songé un seul instant à ta mère, si tu deviens sa femme.
- Eberluée par cette réponse, Aurore répliqua « En quoi ma mère serait-elle humiliée, c’est moi qui risque d’être huée ou conspuée ; Qu’importe l’essentiel est d’être heureuse avec l’homme que mon cœur a choisi, et je penche pour le n°15. Le Maître a vu juste, papa, c’est lui qui sera mon mari.

Le Roi n’avait pas suffisamment de cran pour contredire sa fille, il la laissa dans ses illusions tout en lui souhaitant une bonne nuit. Il fit le compte rendu à sa femme, qui resta campée sur sa décision « il n’est point question que ma fille se jette dans les bras de ce farfelu, sinon je la renie »

Des jours ont passé, les résultats du concours sont tombés. Ceux qui pouvaient encore espérer avaient vu dans leur boîte à lettre, une invitation au palais royal. Il est demandé à chacun d’eux de faire sortir la princesse, leur maison était visitée de manière inopportune afin d’étudier leur comportement. De toutes ces épreuves, le prétendant n°25 sortit vainqueur. Commerçant de son état, Flavien des Biens tel était son nom, disposait d’une immense fortune. En effet, ses affaires prospéraient car il vendait des tissus de très belle qualité.

Le mariage était célébré en grande pompe. Tous ceux qui avaient participé au concours ne voulaient en aucun cas rater cette prestigieuse cérémonie. Certains tout au fond de leur cœur maudissaient le mariage. Le perclus faisait partie des invités. La princesse, comme une fille obéissante, se laissa guider par cette aventure.

Une année passa, Aurore attendait un enfant et ce sera un garçon. Pendant ce temps son mari, comme à l’accoutumée, tous les soirs alla prendre un pot en compagnie de ses amis, dilapida ses biens aux jeux de poker ; chaque fois qu’elle lui demandait de changer d’attitude, elle recevait en réponse des coups de poings. Cette femme qui a connu la douceur, la tendresse découvre à son grand dam, la douleur, le calvaire. Heureusement qu’elle avait un compagnon, son ami perclus ; il avait suivi jusque dans sa nouvelle demeure et s’était même installé non loin de chez elle ; C’est ainsi qu’elle lui confiait ses larmes et comme il pouvait, il essaya de la faire rire.

Trois années passèrent, et c’est toujours le même scénario. Aurore avait accouché d’un magnifique garçon, mais le hic c’est qu’il était lent. Son époux ne s’en souciait guère ; Il avait d’autres chats à fouetter. Il passait son temps dans les bras des femmes non vertueuses. Aurore commençait à regretter son obéissance, sa soumission à ses parents, « j’aurais du me battre pour lui » ; près de Maurice Le Sage, elle retrouvait réconfort et paix du cœur. Ses mots la berçaient. Dans ses bras, elle se reposait et ses plaies se cicatrisaient. Maurice se contentait de lui offrir ces quelques perles de tendresse en espérant qu’un jour, elle lui sera sienne. Chaque fois qu’il la touchait, qu’il prenait sa main, que le corps de sa bien-aimée s’abandonnait dans ses bras, une envie irrésistible de la posséder se réveilla. Cependant il ne put l’assouvir, car il refusa de perdre cette amitié ô combien précieuse. Mieux vaut souffrir en silence que de satisfaire un désir inavoué.

Au palais les Grâces, les parents d’Aurore n’avaient de ses nouvelles que par le biais des lettres. Chaque fois, elle leur répondait que tout se passait bien. Ses parents n’étaient pas du genre à s’incruster dans le ménage des gens fusse-t-il leur fille. Surtout qu’une menace de guerre planait sur le royaume. Que faire pour que la paix tant appréciée continue de régner, que faire pour que les dissidents acceptent de dialoguer ? Autant de questions qui défilent dans la tête du Roi Angel pour qu’il se préoccupe du sort de sa fille chérie.

Et pourtant, un matin ensoleillé, il décide de se rendre chez Aurore car il avait fait un mauvais rêve. En songe, le Roi a vu le corps de sa fille lacéré. Sur insistance de son Maître, il chercha à la sauver. Son épouse s’y opposa catégoriquement, elle ne voulait pas qu’il se dérobe à ses attributions ; Mais il n’a que faire, il pressentait que son trésor ne luisait plus comme avant.

Il eut du mal à retrouver la maison actuelle vu que celle qui connaissait ne lui ressemblait aucunement. Le luxe qui débordait avait perdu de sa splendeur. Le Roi retrouva Aurore en tenue de chiffon faisant la vaisselle pendant que son mari buvait en compagnie de prostituées et de ses amis.

Le commerçant sur un ton insolent et injurieux ordonna à sa femme de lui servir à boire. Retourné par ses propos, le roi Angel répliqua bruyamment « ma fille n’est pas ta servante mais ta femme » ; Aussitôt la récréation se termina, le commerçant Flavien tout confus se redressa net. Aurore heureuse de revoir son père se jeta dans ses bras tout en pleurant.

« Espèce de goujat, je vous ai donné ma fille et voyez comment vous la traiter. Je crois qu’elle n’a plus rien à faire ici. Chérie, va chercher tes bagages et suis moi ».

Le commerçant essaya de s’interposer, « c’est ma femme et vous n’avez pas le doit de m’en enlever »

« Essaie de m’en empêcher et tu verra qui je suis ».

Une des femmes qui prenait part au pot appela son amant « laisse la partir c’est une bonne à rien »

« Répète ce que tu viens de dire, pauvre femme »

Contrariée par cette altercation, Aurore intervint « papa, je t’en prie rentrons à la maison »

« Tu as raison mon enfant, mais où est ton fils, tu m’avais dit que tu avais accouché d’un mignon garçon ».

Elle le conduisit jusque chez son ami. Le roi était surpris de revoir ce handicapé ; il le salua tout en serrant sa main. Il pensa aux prédictions de son Maître. Il s’interrogeait sur sa présence aux côtés de sa fille, serait-il son ange gardien ?

Aurore présenta son fils à son père. Il le prit dans ses bras et constata la lenteur de ses gestes. Il regarda sa fille comme pour lui demander confirmation et d’un signe de la tête elle répondit par l’affirmative.

Sur le chemin du retour, il n’osa pas demander à sa fille pourquoi elle avait occulté le côté obscur de sa vie, il regrettait amèrement sa désobéissance vis à vis de son maître. Ainsi tous ces tableaux ne se seraient pas réalisés. Arrivés au Palais Les Grâces, il conduisit sa fille et son fils dans sa chambre. Seule la mère désapprouvait son retour. « que fait-elle là sa place est auprès de son mari, qu’elle retourne dans son foyer ; que diront mes amies, sais-tu ce qui s’est passé en ton absence »

Exacerbé par ces incessantes plaintes, il leva la voix « Femme que me veux-tu, c’est ainsi que tu nous accueilles, tu ne te préoccupes à peine de la santé de ta fille. Ce qui t’intéresse c’est ton apparence, et ton royaume pourtant elle vient de subir le martyr. Essaie d’être un peu plus mère pour une fois dans ta vie »

Puis il la laissa et alla rejoindre son Maître « Je crois que dieu m’a puni ; Je n’ai pas voulu l’écouter et voilà que j’ai conduit ma fille en enfer ; toute ma vie j’ai cherché à la protéger et je me suis trompée. Je ne me pardonnerai jamais cette grave erreur » Des larmes perlaient sur son visage, pour le réconforter ; Aleph déclara « il n’est pas trop tard majesté, tu peux toujours te racheter »

Et il s’exécuta sans tenir compte des menaces de sa femme. En effet, la reine refusait de prendre part à cette mascarade. Elle avait trop honte de s’afficher devant son club, celle que les femmes jalousaient, celle qui portait toujours des vêtements dernier cri, celle par ci, celle par là. Aujourd’hui, l’on parlera d’elle non pas en bien mais en mal, elle sera la risée du groupe, enfin une occasion pour se moquer d’elle. Sa fille va se remarier avec qui, un handicapé de surcroît pauvre. Sa fille dont la beauté resplendissait, portait en elle le lourd fardeau des souffrances endurées. S’il n’y avait que sa fille qui la déshonorait ; Mais non, il a fallu qu’elle mette au monde un enfant anormal. Dés qu’elle l’aperçut, elle voulut automatiquement l’abandonner chez les sœurs, heureusement que son Père était là pour empêcher ses manipulations, ses basses manœuvres.

Au moment du mariage, Aurore portait une tenue rose, sobre sans trop de chichi, juste ce qu’il faut afin de ne pas se faire trop remarquer par l’assistance venue peu nombreuse ; car occupée par autre chose. Mme la reine pour détourner l’attention de son peuple, présidait un gala de charité. Cependant ceux qui ont assisté à la cérémonie, n’ont pas regretté le déplacement.

En effet, après le oui solennel, lorsque les époux échangèrent un baiser tendre, une transformation se produisit. Le perclus se métamorphosa en un jeune homme d’une beauté rayonnante, d’une élégance parfaite. Son visage angélique fascinait les invités.

Eberluée par ce changement, Aurore demanda à son époux ce qu’il lui arriva ; Comme réponse, il affirma « Ma princesse c’est ton amour qui m’a délivré. J’ai été emprisonné dans ce corps par une méchante sorcière qui m’a envoûté. Et seul l’Amour pouvait me guérir »

Le père, s’en voulut à mort, pourquoi n’avait-il pas écouté les conseils du Maître, il aurait ainsi évité à sa fille de vivre un tel calvaire, mais non il s’est entêté. Pendant la fête, il s’approcha de son gendre afin qu’il lui donne de plus amples explications. Maurice le sage affirma que sa tante avait signé un pacte avec le malin en vue de devenir prospère. Cependant, elle devait sacrifier un de ses enfants ; choses qu’elle refusa, et Maurice se proposa pour sauver sa famille. Durant cinq années, il a subi toutes sortes d’humiliation dues à sa malformation, il errait par ci, par là, en espérant rencontrer l’amour. Et c’est lorsqu’il croisa cette beauté pure au bord de son lac préféré qu’il comprit qu’elle serait sa dulcinée. Mais comment est-ce possible vu la grande différence qui les séparait. Il gardait toujours espoir. Lorsqu’il entendit le communiqué invitant les hommes au palais, il répondit présent avec un sacré désavantage.

Maintenant, il se trouve dans les bras de sa bien-aimée, son visage lui est revenu ; Ensemble, ils formèrent un couple heureux où l’amour seul était le langage essentiel.

La reine mère toute dépitée de n’avoir pas participé à ce spectacle, tellement qu’elle voulut nuire à sa fille, présenta ses excuses malgré elle.

Quant au couple, il connut un bonheur paisible où naquirent d’autres enfants beaux et merveilleux.




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MessagePosté le: Ven 6 Fév - 15:38 (2009)

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