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  Dopage : les dessous de la tricherie dans le sport
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Black-killer
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MessagePosté le: Dim 7 Déc - 12:37 (2008) Répondre en citant

Dopage : une course effrénée à la performance
A moins d'un mois du début des JO de Pékin, les laboratoires d'analyse agréés pour la lutte contre le dopage sont sur le qui-vive. Depuis des décennies, le sport souffre d'un fléau : le dopage. Argent, gloire et course à la performance poussent certains sportifs à commettre l'irréparable. Plusieurs disciplines sportives dont le cyclisme sont gangrenées par ces tricheurs.

En plein Tour de France, quatre nouveaux cyclistes viennent d'être confondus pour usage de produits dopants. Cette mise au jour est désormais possible grâce à des contrôles renforcés et inopinés. Malheureusement, certains athlètes ont quelques coups d'avance sur les scientifiques.


Le dopage sous toutes ses formes


Plusieurs techniques de dopage


Tous les jours, sans forcément le savoir nous nous dopons. Et oui, le café et le thé contiennent de la caféine, un stimulant. Mais ça n'a rien à voir avec le milieu sportif où les athlètes disposent de stratagèmes dopants invraisemblables et dangereux pour leur santé. Le plus connu est le recours à des pilules pharmacologiques : anabolisants, stimulants, stupéfiants... Un cocktail explosif !

Pour contrer les tests de dépistage, certains ne lésinent pas sur les moyens. La transfusion sanguine est de plus en plus utilisée par les tricheurs car elle est plus difficile à révéler lors de dépistages.


Se sentir invincible

Les petites pilules du bonheur !

Etre le roi du monde dans sa discipline, tout sportif en rêve. Pour améliorer ses performances, certains n'hésitent pas à recourir à des stimulants. Ces produits agissent sur le système nerveux central, ils font ainsi naître un sentiment d' invulnérabilité. Les consommateurs présument de leur force et mettent a fortiori leur santé en danger. De graves troubles nerveux peuvent se produire suite à un usage excessif de ces substances, parfois même la mort a raison de ces athlètes.

La caféine, la cocaïne, l'éphédrine et surtout les amphétamines sont le plus souvent utilisées. Elles excitent le consommateur, le débit cardiaque est plus élevé mais surtout elles rendent accros. Tom Simpson, cycliste, a payé le pris fort en mourrant sur le Tour de France en 1967. Abus d'amphétamines !

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MessagePosté le: Dim 7 Déc - 12:37 (2008)

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MessagePosté le: Dim 7 Déc - 12:40 (2008) Répondre en citant

Masquer la fatigue à tout prix

Ça plane pour eux
Malgré l'entraînement quotidien, certains athlètes peinent à récupérer correctement et montrent un état de fatigue avancé. Les disciplines où l'endurance prime comme le tennis, le cyclisme, le marathon.... Sont souvent touchées par des affaires de "défonce". Les stupéfiants comme la cocaïne, la morphine, tous les opiacés sont inhalés ou injectés. L'action sur le cerveau est direct et plus particulièrement sur le centre de la douleur.

Ces drogues anesthésient complètement l'organisme et masquent les marques de fatigue. Les sportifs sous l'emprise de ces substances n'ont pas alors conscience de tirer sur la corde, jusqu'à ce quelle casse !

Un corps athlétique avec un coup de pouce

Développer sa masse musculaire

Les adeptes du bodybuilding ou d'haltérophilie sont les plus à même à consommer des anabolisants. Ces hormones stéroïdiennes regroupent la testostérone, la progestérone, l'œstrogène. Ces substances sont à la base totalement naturelles et produites par notre corps à partir du cholestérol.

En injectant ces stéroïdes, les individus cherchent à augmenter leurs muscles tout en diminuant leur masse graisseuse. Avant la mise au point de ces substances, les sportives d'Europe de l'Est avaient tendance à tomber enceinte avant une compétition puis de subir une IVG afin de synthétiser en grande quantité ces hormones stéroïdiennes.

Le plus connu des anabolisants est le célèbre THG mis au point par l'industrie américaine Balco. Marion Jones et Tim Montgomery, deux coureurs du 100 m ont été dopés à cette substance.

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MessagePosté le: Dim 7 Déc - 12:42 (2008) Répondre en citant

Décupler l'endurance

Une meilleure oxygénation des muscles

Nos organes consomment énormément d'énergie -apportée par l'alimentation- et nécessitent une excellente oxygénation. Sans cela, les crampes sont assurées et la récupération est beaucoup moins rapide.

A haut niveau, les athlètes s'entraînent quotidiennement pour développer leur masse musculaire et bon nombre effectuent un stage en altitude comme l'équipe de France de football. Pourquoi ? En altitude, l'oxygène est plus rare donc pour pallier cette déficience, les corps synthétisent beaucoup plus de globules rouges, transporteurs de l'oxygène.

Certaines substances dont la plus connue est l'EPO, érythropoïétine, remplissent ce rôle. Elles stimulent la formation de globules rouges pour améliorer l'oxygénation des tissus en compétition. Cette hormone est un véritable fléau dans le cyclisme.

Tromper les scientifiques au maximum

La transfusion : technique extrême de dopage

Face à l'émergence de tests anti-dopage de plus en plus perfectionnés, les tricheurs ont mis au point une technique difficilement décelable par un contrôle. : la transfusion sanguine.

Il en existe deux sortes :

-L'autotransfusion. L'individu se réinjecte son propre sang prélevé auparavant lors d'un stage intensif en altitude ou alors après une période d'usage d'EPO. Pendant une compétition, il se transfuse son sang et acquière ainsi une oxygénation optimale

- L'hétérotransfusion. La personne reçoit un sang venant d'un donneur du même groupe sanguin et du même rhésus que lui. Mais cette technique est dangereuse surtout si le sang n'est pas testé pour le VIH et l'hépatite C.

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MessagePosté le: Dim 7 Déc - 12:47 (2008) Répondre en citant

Des tests en perpétuelle progrès

Tests urinaires : rentables mais peu fiables
Pour les tests anti-dopage, les laboratoires ont souvent recours à l'urine. L'obtention de cet échantillon est beaucoup plus facile car il ne nécessite aucun personnel médical pour l'effectuer. Certes, cette technique de test est moins onéreuse mais elle est surtout moins fiable. Lors de contrôles, il est possible de falsifier l'échantillon en diluant l'urine.

Suivant la substance illicite à détecter, les laboratoires accrédités par l'AMA (Agence Mondiale de l'Antidopage) mettent quelques jours à trouver une trace. De nombreux progrès se sont opérés sur ces tests urinaires, en l'occurrence sur la détection de l'EPO recombinante (notre corps en secrète naturellement, il faut pouvoir trouver un apport exogène). L'EPO non naturelle présente une différence de charges électriques d'avec la forme naturelle. Françoise Lasne et Jacques de Ceaurriz du Laboratoire National de Dépistage du Dopage (LNDD) ont mis au point un test urinaire capable de révéler cette distinction. Exit le test sanguin ? Malheureusement non car de nouvelles formes d'EPO recombinantes ont vu le jour et sont difficilement détectables.


Le sang : première preuve du dopage

Révélations des effets dopants

La prise de sang permet de réaliser des tests beaucoup plus fiables surtout pour l'EPO. Seul bémol : son coût. Les tests sanguins permettent de mettre en évidence pas forcément la molécule incriminée mais les effets de celle-ci sur l'organisme.

Prenons encore l'exemple de l'EPO ou de la transfusion, elles augmentent sensiblement le nombre de globules rouges pour améliorer l'oxygénation. Les scientifiques vont pouvoir quantifier leur concentration : on parle d'hématocrite. Si elle est supérieure à 50%, le résultat est considéré comme suspicieux. Il est donc indispensable de se renseigner sur le dossier médical et les lieux d'entraînement du sportif avant la compétition, car certains peuvent présenter une hématocrite élevée naturellement


Jusqu'à la pointe des cheveux

Des cheveux regardés de près

Les produits dopants ne se retrouvent pas uniquement dans le sang ou les urines mais également dans les phanères à savoir les cheveux et les ongles. Une mèche capillaire peut renseigner un scientifique sur le type de drogue consommé à répétition, la durée d'utilisation et surtout le passif de dopage de l'individu. En effet, plus un cheveu est long, plus il renferme l'histoire narcotique de son propriétaire.

Cette technique s'avère plus fiable que les tests urinaires, il n'empêche qu'elle réclame un temps certain : 90 jours en moyenne. Autre problème : l'apparition de nombreux shampoings capables d'altérer la détection de produits interdits.

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